01-2.

01-2.
Alycia hésita entre la blanche et la bleu ciel... la blanche l'emporta. Elle enfila la robe. Celle-ci la serrait à la taille, lui faisait une jolie poitrine et au niveau de ses hanches, la robe était ondulée et touchait le sol. Le bal de Monaco était ce soir. Vous savez, ce bal, où on se croirait dans les comptes de fées tellement ses beaux... Les vacances ennuyeuses se transformaient toujours en ' vacances superbes ' grâce à cette soirée. La mére d'Alicya trouvait une robe toujours plus belle que l'année d'avant et son pére,lui, il enfilait son magnifique costume habituel. Il y avait aussi le masque... simple mais élégant, il cachait le haut du visage de chaque personne et c'est ça qui rendait Alycia plus curieuse que jamais. Mais cette année, elle avait perdu sa curiosité, croire tout le temps au prince charmant et découvrir l'imbécile, moche,et stupide du coin... nan c'était trop.
Vendeuse - Mademoiselle ? Celle-ci vous convient-elle ?
Alicya - Oui, elle est parfaite.
La dame lui souria et repartit. La belle jeune fille qui avait dix-sept ans cette année, enleva la robe et récupéra son dos nu et son short. A peine sortie de l'immense cabine d'essayage, sa mére se rua sur elle.
Sa mére - Alors ?
Alycia - Elle est super, je me trovue bien dedans.
Elle lui souria et voilà, sa mére était au comble du bonheur. Elles payérent et repartirent à la villa.

Comme prévu, la journée passa à une vistesse ennivrante. Ses parents se préparaient dans leur chambre et Alicya hésitait encore sur sa coiffure. Ses cheveux longs bouclés l'énervaient...
Alycia - Maman ! Il est où ton lisseur ?!
Sa mére - Salle de bain, tiroir à gauche.
Elle passa du temps à bien lisser ses beaux cheveux châtains parsemés de méches blondes. Son visage à peine bronzé lui donnait un air royal. Elle était belle... très belle.
Son pére - Ma chérie, il va falloir y aller...
Alicya - Oui je suis prête.
Elle souleva légérement sa robe pour qu'elle ne traîne pas à terre et ils partirent en voiture jusqu'à l'immense salle du Roi.
La lune était pleine et aucune étoile n'apparaissaient, étrange, non ? Son pére gara la voiture et ils allérent à l'entrée. L'homme qui prenait les cartons d'invitation, laissa son regard posé sur celui de la jeune fille. Son masque blanc s'accordait si bien avec sa robe puis ses yeux bleus resortaient tels des diamants.
La jeune fille passa devant tout le monde et s'assit tout de suite dans un coin alors que sa mére lui lancait des regards pour qu'elle vienne saluer les gens. Pas question ! La demoiselle en avait marre de ses courtoisies.
? - Bonsoir.
Un garçon s'approcha et s'assit à ses côtés.
Alycia - Salut...
? - J'm'appelle Gordon Del Stella.
Alycia - Alycia Hermann.
Le jeune homme lui sourit et se tourna vers les gens qui parlaient à vive voix.
Gordon - Je suis venu avec des amis, c'est la première fois que je viens.
Alycia - Malheureusement, moi non.
Gordon - C'est pourtant un beau bal... pourquoi malheureusement ?
Alycia - Mon amie, en France, avait prévu qu'on aille à un concert demain et mes parents n'acceptent pas que je reparte.
Gordon - Mais il y aura sûrement d'autres concerts...
Alycia - Non, pas aussi proche de chez moi.
Gordon - Euh... tu veux que je t'apporte quelques choses à boire ?
La belle blonde acquiesa et le jeune homme partit. Qui pouvait savoir ce que représentait Green day pour elle ? Elle savait peu de choses sur eux, mais leurs chansons étaient exceptionnelles.
Le garçon revînt, avec deux verres de ponche.
Alycia - Merci...
? - Gordon !
Gordon - Mary...
Mary - Alors tu n'es pas avec Andy, Billy,...
Gordon - Non, comme tu vois je parle avec cette demoiselle.
Mary - Ah...
Elle lança un regard froid à Alycia. Mary portait une robe chocolat qui était accordée à ses cheveux ondulés dans son dos, elle avait un masque blanc qui donnait l'impression d'être emprissoné dans son regard.
Mary - Tu sais Gordy, je ne t'ai pas dit mais... ce soir c'est mon anniversaire.
Gordon - Ah bon anniversaire. Quel âge ?
Mary - Dix huit.
Alycia regardait ailleurs mais elle sentait le regard de la brune sur elle.
Mary - J'ai chaud... tu pourrais aller me chercher un éventail Gordon chéri ?
Gordon - Oui...
Le garçon partit et la brune se mit en face d'Alycia.
Mary - Evite de t'approcher de Gordy et ses amis, ok ?
Elle s'en alla sur les traces de Gordon, l'air hautain. Quel culot ! La belle se leva et alla voir son pére. Il discuait avec d'autres hommes. Pas la peine d'esssayer de lui demander quoi que ce soit, il restera dans sa petite horde de types au cigard. Bref... Le blonde se retourna et passa entre les premiers danseurs. C'est vrai qu'il y a de la musique... mais avec tout ses piaillements... Alycia alla dans un coin la salle si grande, ici, elle pourra observer tout le monde mais personne ne s'occupera d'elle.
Elle soupira pensant aux années précédentes où elle n'hésite pas à se jetter dans les bras du premier venu.
L'orchestre commenca à jouer réellement. Mon dieu... on se croirait tellement dans Cendrillion ou... ou la Belle et Bête... mais il n'y a pas de princes pour elle.
Gordon - Tu m'accordes cette danse ?
La belle eu un doux sourire, posa son verre et tendit sa main. Le jeune homme la pris et l'emmena parmis tous les danseurs. Il avait sa main à sa hanche et il menait la danse. C'était agréable. Son masque lui donnait un air mystérieux que les autres n'avaient pas.
Même pas deux minutes après, Mary arriva.
Mary - Gordy ?
Gordon - Hum... on se fera une autre danse Alycia ?
Elle hocha la tête et laissa le garçon à la prétentieuse. Elle alla reprendre son verre et but une gorgée. L'alcool et elle n'étaient pas très amis. Elle avanca dans la foule voulant prendre l'air au grand balcon. En plein milieu de la salle, quelqu'un la percuta et tout le ponche partit sur une robe d'un noir cinglant.
Alycia - Oh pardon ! J'suis vraiment désolée.
Tout en noir, la jeune femme la dévisagea en serrant les poings.
Alycia - Je suis vraiment désolée...
? - C'est bon y a rien d'mal, hein Cindy ?
Cindy - Rien de mal ?! Et ma robe alors !!
Alycia - Je...
La demoiselle la poussa en avancant droit vers les toilettes. La blonde faillit tomber mais des bras la retînrent.
? - Fais pas attention à elle... d'ailleurs, merci d'm'en avoir débarassé.
Le jeune homme souriait et Alycia ne savait pas quoi dire. Encore une prétentieuse qui occupe un beau mec ?
? - On continue cette danse ?
Pas le temps de répondre, le jeune homme la fit tourner et la serra contre elle. Il était blond, pas très grand, et un air voyou...
? - J'm'appelle Gustav. Oh excuse moi...
Il sortit un portable de sa poche et répondit.
Gustav - Oui, je t'avais prévenu. D'accord mais faîtes attention.
Alycia - Je croyais que les portables étaient interdits à cette soirée...
Il lui fit un grand sourire.
Alycia - T'en fais pas j'dirais rien.
Il la remercia et il prit la main gantée de la belle et l'emmena au balcon.
Alycia - Eh ! Qu'est-ce qu'il y a ?
Gustav - Je ne veux pas danser encore avec Cindy, Camille ou Mary !
Alycia - Ah elles..
Il se cachait derrière un groupe d'hommes.
Gustav - Puis eux qui n'arrivent pas... tsss...
Alycia - Qui ça ?
Gustav - Euh... des amis... mais on va dire que questions vêtements ils ont pas cherché loin alors ils ont été refoulé. Du coup là ils sont repartis et ils reviennent un peu plus convenables.
Elle rigola.
Gustav - Ah tu sais, c'est pas n'importe qui ces mecs et ils sont loin de se prendre pour n'importe qui en fait.
Encore des prétentieux, pensa Alycia. Dommage, Gustav était gentil lui.
Gustav - Oh... voilà Laurine.
Il remit son col correctement.
Gustav - Elle est splendide.
Alycia - C'est la quelle ?
Gustav - La blonde là...
Alycia - C'est vrai, elle est très jolie.
Gustav - Et toi aussi.
Il embrassa furtivement la joue d'Alycia et partit vers sa demoiselle.
Il était vraiment sympa. Ne voulant pas croiser de nouveau Mary ou Cindy, Alycia partit dehors. La jardin fleuri était si beau. Normalement, peu de gens vont dehors, mais là, il y avait des voix et des bruits de buissons secoués. La blonde se mit derrière l'allée des rosiers et observa les trois jeunes hommes qui passaient au dessus du mur. Il y en avait un habillé en blanc, très classe, son masque déjà en place, un autre avec une chemise en cuir mais encore bien habillé et un avec des dreads. Il les avait attaché, il avait un masque bleu ciel, un t-shirt de même couleur assez large et un pantalon blanc qui était plus jeans que smocking.
Le " classe " - Tu fais chié Tom, si on se fait jarter...
Tom - On se fera pas jarter puisqu'on est des amis de Gordon et Gustav.
Le "classe" - Georg ! T'es d'accord avec moi, non ?
Georg - Désolé Bill... on est pas n'importe quels mecs.
Bill - Ouais...
Il soupira et partit en premier. Tom et Goerg parlaient de filles. Alycia sortit de sa cachette et les suivit. Tout le monde se retourna sur le dreadeux qui les saluait avec désinvolture, ça plaisait à la blonde... enfin quelqu'un qui ne prend pas ce bal trop au sérieux !
? - Ahem...
Alycia sursauta et se retourna. C'était le garçon, Bill.
Bill - Tu crois que je t'ai pas vu tout à l'heure ?
Alycia - Ben...
Elle n'osait rien dire. Son chapeau et son masque blanc faisaient ressortir ses yeux noisettes et ses cheveux noirs.
Bill - Tu ne dis rien... s'il te plaît ?
Alycia - Pas de probléme.
Il lui fit un beau sourire et pris sa main.
Bill - M'accordez vous cette danse ?
Alycia - Avec joie.
Elle se laissa emporter par Bill. Ils tournaient sans arrêt, ils se cognérent même dans le dreadeux.
Bill - Mon jumeau...
Alycia - Ah...
Elle dévorait des yeux son frére depuis le début. Peut-être l'avait-il remarqué ? Non, il faut espérer que non...
Mary - Tu te pousses ? Merci.
La brune recula la belle blonde et Bill fut contrain de l'emmener danser. Il lanca un regard désolé à Alycia qui lui sourit avec un hochement de tête rassurant. Elle commencait à en avoir marre de ses filles. Elle partit sur un balcon où il n'y avait personne. Presque tout le monde dansait et pour une fois qu'elle ausis, prenait du plaisir à virvolter dans les bras de beaux jeunes hommes, des garces venaient tout gâcher ! Gustav était avec sa Laurine, Gordon dansait avec une fille à la robe rose... sûrement l'autre pimbêche... Bill continuait une danse endiablé avec Mary... Et le dreadeux ? Il est où lui ?
Alycia - Où est-il...
? - Ici même.
Une nouvelle fois elle fut surprise et se tourna vers... vers lui, Tom.
Alycia - Euh... je...
Tom - Moi aussi je te regardais depuis un moment. Je n 'ai pas osé aller te voir tout à l'heure mais Bill l'a fait. Heureusement qu'il occupe Mary, sinon je l'aurais encore dans les pattes.
Alycia - Mais moi, je ne te regarde pas depuis tout à l'heure.
Elle se retourna devinant sa peau rougit. Le dreadeux fit le tour et vînt devant elle.
Tom - Ah bon ? Dommage.
Il partit. Si un poignard aurait été devant elle, Alycia se le serait planté dans le ventre ! Il sentait si bon... il était si beau... et voilà qu'elle gâche tout en une phrase. Elle aurait voulu le regarde encore longtemps mais lui aussi il la surveillait. Il dansait avec une belle brune. Demain, à midi, tout sera fini, Monaco restera, Alycia partira. Elle s'appuya contre le rebord du balcon. C'étatit le premiére fois qu'un garçon lui plaisait autant. Mais avec toutes les filles passaient entre ses mains ce soir, ça m'étonnerait qu'il la voit différente des autres. Le défit fut posé : Alycia ferait tout pour danser, une seule fois, un seul morceau, avec lui, Tom.
? - Tu l'as rejeté ?
Bill se placa à ses côtés et regarda lui aussi son jumeau.
Alycia - Non, pas vraiment.
Bill - Tu sais, mon frére, il se voit comme une star qui peut avoir tout ce qui veut et il a tendance à prendre les filles juste une nuit dans son lit comme juste une danse à ce bal.
Alycia - Ah il est comme ça... mais pourquoi il se prend pour une star ?
Bill - On est des stars. Tokio Hotel.
Alycia - Ah... ah bon ?
Elle était étonnée, même si elle avait peu entendu parlé du groupe, elle restait émerveillée de pouvoir leur parler comme ça.
Bill - Oh oh... voilà ma duchesse.
Mary - Alors Bill, je t'ai cherché partout.
Elle l'empoigna et lança un regard à Alycia encore plus sanglant que tout à l'heure. Vraiment super cette soirée ! Elle lui faisait encore plus mal au coeur que d'habitude. Elle repartit dans le jardin. La musique redoublée... un conte de fée, s'il vous plaît.
Il y avait un kioske en pierre, elle s'assit sur une des marches. Je veux danser avec lui mais... je n'ai pas le courage d'affronter les petites demoiselles en chaleur !
Alycia enfouit son visage dans ses mains. Elle avait enlevé son masque.
? - Tu ne vas quand même pas manquer le morceau le plus attendu ?
Elle releva la tête et vit le dreadeux. Celui-ci resta un instant stupéfait par la beauté de la jeune fille.
Tom - M'accordez vous cette danse ?
La blonde se leva et ils commencérent à danser. Elle restait proche du jeune homme qui tournait entre les roses et autre massifs de fleurs. Alycia avait l'impression d'avoir des ailes, il était venu pour elle, il avait quitté l'autre collante...
Alycia - Enléve ton masque.
Il s'exécuta. Ils se dévoraient des yeux, leur beauté était réunie, enfin. Sans s'en rendre compte, ils arrivérent dans la salle. Tout le monde arrêta de danser et les regarda. Peut-être parce qu'ils avaient enlevé leur masque ? Ou peut-être parce qu'ils étaient magnifiques... qui sait...
La musique la plus attendu qui leur était consacrée à présent. Ca accélére et le jeune dreadeux commenca à tournait plus vite. Alycia restait concentrée sur le beau visage de Tom. Accélére, tourne ,accélére, tourne, tourne, tourne... Tout se stoppa. Ils restérent immobile, la main du garçon sur la hanche d'Alycia, et leur main gauche liée. Tom approcha ses lèvres... et les posa délicatement sur celle de la belle blonde. Les gens applaudirent, sauf Cindy, Mary et la fille avec sa robe rose. Alycia murmura un "merci" sincére et doux à Tom et elle partit en courant. Elle releva sa robe, poussa le majeur d'homme et entra dans le premier taxi qu'elle trouva. Voilà, les larmes pouvaient dégringolaient comme bon leur semble. C'était fini, une star et une simple fille, ça ne pouvait marcher qu'une nuit... une nuit de pleine lune.


END

# Posté le mercredi 29 août 2007 12:05

Modifié le samedi 10 novembre 2007 11:45

Juste pour le fun. =) Parce que si j'étais Lesbich j't'aimerais encore plus que j'aime Teum. <3

Juste pour le fun. =) Parce que si j'étais Lesbich j't'aimerais encore plus que j'aime Teum. <3
" Les demoiselles qui rencontreront les Tokio hotel sont... Lucy et Julie de Grenoble ! "
Je recrache mon coca. Il a dit quoi là ? Lucy et Julie de Grenoble ? Je prends mon portable et appelle Lucy.
Lucy - Hein ?
Moi - Déjà quand on est poli on dit " yo " ensuite est-ce que t'as écouté nrj ?
Lucy - A ton avis ?
Moi - Me dis pas que c'est toi qui a appelé pour gagner ce concours stupide qui nous arrive jamais de gagner ? =O
Lucy - Ju' ?
Moi - Quoi ?! è_é
Lucy - Ce concours stupide, on l'a gagné... GAGNéééé.
Moi - Ah bon ? *_*
Lucy - T'es sûre d'avoir écouté nrj ?
Moi - Je vais voir Biiiiill ?
Lucy - Ok, je n'obtiendrais plus rien de toi, je crois. Allez à demain ! Bisou...
Moi - Bill. *o*
Tutututututut.
Moi - Elle m'a raccrochée au nez ? =O
Elle est vraiment conne aujourd'hui. Et là c'est de moi que tu parles ? Ouais. Alors déjà tu m'lâches les baskettes et tu arrêtes de m'insulter. T'as pas de baskettes... Taggle. Mais je... Taggle. Mais... Taggle !
Woua c'est mieux sans conscience. Alors donc je vais voir Bill Kaultiz ? Nan...
Je compose de nouveau le numéro de Lucy.
Lucy - Quoi encore ?
Moi - On va vraiment voir TH ?
Lucy - Oui Ju'. -_-'
Je la rappelle au moins dix fois pendant la soirée. A la fin, elle ferme son portable... sympa. è_é En même temps tu l'as fait légérement chié... C'est pas vrai ! C'est juste que j'ai dû mal à réaliser... Tsss... les gosses. Oo J'ai quinze ans quand même ! Nan mais.

J'ai fait une nuit blanche. J'suis trop excitée, je m'énerve vite, je me parle toute seule... enfin la totale.
On sonne à la porte. Mes parents bossent toute la semaine, je vais ouvrir en hâte.
Lucy - Yo Ju' ! Alors bien dormi ?
Moi - Trés même.
Je roule des yeux et elle rigole.
Lucy - Je t'ai jamais vu comme ça et.... ça fait peur ! x)
Je lui tire la langue et on va dans le taxi.
Moi - C'est toi qui paye le chauffeur ?
Lucy - Nan nrj a tout prévu.
Moi - Ah ok...
On arrive devant un grand bâtiment après deux heures de route.
Lucy - C'est ici. Merci aurevoir.
Le chauffeur nous salue et repart.
Moi - J'ai peur.
Lucy - J'ai pas peur.
Moi - T'as pas peur ? =o
Lucy - Ahem. -_-'
Moi - Ok, j'me tais. <<'
On voit la secrétaire qui nous indique le deuxiéme étage.
Lucy - Elle a dit porte à gauche ou à droite ?
Moi - Euh... gauche.
Lu' ouvre la porte et la referme aussitôt.
Lucy - Droite.
Moi - Pourquoi y avait quoi ?
Lucy - Des trucs de pas d'ton âge.
Elle ouvre la porte en face alors que moi je re-ouvre l'autre. Bahhh !! Ben quoi c'est juste un photographe qui prend des gens... peu vêtu. Nus tu veux dire ? Bon ok on referme vite...
Je ferme la porte et quand je me retourne je tombe nez à nez avec Lucy.
Moi - Hihihi... ^^'
Lucy - Ohohoh. -_-
Moi - Ahahah.
Lucy - Huhuhu. è_é
Moi - Ouhouhou.
Lucy - Youhou ! x')
On éclate de rire quand... je croise son regard, à lui, qui nous dévisage.
Lucy - Ca va Ju' ?
Elle se retourne et recule sûrement impressionée... elle m'écrase les pieds et je crie. Lu' m'accompagne pour crier. x)
? - Euh...
Lucy - Deux minutes.
Elle s'avance, ferme la porte au nez de Bill, Bill Kaulitz et se tourne vers moi.
Lucy - On va la refaire hein ?
Moi - Ouais ça vaut mieux. ^^
Lucy - Un, deux, trois.
Elle ouvre la porte. Le chanteur nous regarde en haussant les sourcils.
Lucy - Oh... Bill kaulitz... *_*
Une femme arrive et se place devant nous.
? - Bonjour. Je suis Aline, votre traductrice pour parler avec le groupe.
Moi - Ah. -_-
Lucy - Ju' ? T'as pas l'air impressioné quand même.
Moi - Ah pardon... Bill KAULITZ !!! OH MEIN GOTT !!
Le chanteur éclate de rire comprenant notre petit jeu idiot. Tom arrive juste derrière.
Lucy - Oh faut qu'il soit là lui ! è_é
Moi - T'es pas contente que ton poulpe soit présent ? ='O
Lucy - T'as dit quoi là ?
Elle me tire les cheveux un coup sec, je fais de même. Elle commence à me chatouiller et là, je suis plus d'taille à rivaliser moi.
Tom - Euh... ihr seid Lucy und Julie ?
Lucy - Vielleicht.
Moi - C'est quoi déjà vielleicht ?
Lucy - Peut-être.
Moi - Han nan !! Ja, wir sind Lucy und Julie !
Lucy - T'es pas marrante. =(
Moi - Je sais. xD
Tom - Euh... du sprichst deutsch ?
Il regarde Lucy avec attention.
Lucy - Ein wenig.
Un peu ? Ouais pire que ça même. Surtout toi grosse quiche. Alors j'suis pas d'accord j'ai un an de moins qu'elle alors ça compte pas ! è_é
Bill - Kommst du ?
Il me regarde un peu bizarre, je souris tout de suite et avance. On s'installe dans un grand fauteuil et en face les Tokio Hotel font de même.
Aline - Alors ils vous disent bonjour.
Moi - Sans déconner ? -_-'
Lu' me donne un coup de coude et en même temps on sort un joli " Hallo ".
Aline - Gustav demande si vous avez déjà été à un concert.
Lucy - Ouais.
Moi - Nan. -_-'
La traductrice répéte. Bill me regarde surpris.
Moi - Quoi ? Il veut ma photo ?
Lucy - Euh Ju'... la femme a traduit.
Elle me l'avait chuchoté et la grande femme blonde nous regardait attentivement.
Moi - Merde. =_=
Bill - Ja.
Aline - Il veut bien votre photo.
Moi - J'en ai pas sur moi... c'est con hein ?
Le chanteur roule des yeux, comme Lu' tiens... puis s'asseoit dans un fauteuil à l'écart.
Aline - Tom demande qui est votre préféré.
Lucy - Tous les quatre !
Moi - Mouais...
Aline - Mademoiselle euh.. Julie c'est ça ? Vous n'êtes pas d'accord ?
Moi - De quoi je me mêle ?
Lucy - Ju'...
Le femme soupire et retranscrit au guitariste.
Moi - Aline ?
Décidée à faire la sale gosse, hein ? Taggle.
Moi - Demandez leur à quand remonte leur derniére relation sexuelle.
Lu' se retourne surprise mais rigole quand même alors que l'interprête la devisage et a du mal à sortir sa phrase.
Les TH éclate de rire et Tom s'empresse de répondre.
Aline - Hier soir. Et vous ?
Lucy - Hier aussi. xD
Elle passe sa langue sur ses lèvres tout en dévorant Tom des yeux. Ralalala...
Aline - Et toi ?
Moi - Moi ? J'veux savoir pour Gustav, Georg et Bill aussi.
Aline - Gustav dit que ça tourne au porno alors il ne répond pas et Georg...
Le bassiste se bidonne en parlant à Gustav très vite, celui-ci rougit.
Lucy - Ok, pas la peine de traduire, ça nous intéresse pas. <<'
Aline - Hum... Bill ? Und du ?
Le chanteur léve ses yeux noisettes vers moi.
Bill - Ce ne sont pas vos affaires.
L'accent est là et Lu et moi éclatons de rire immédiatement. Bill se lève, vexé, et va dans la pièce d'à côté.
Le sourire de l'interprête m'énerve sur ce coup là.
Lucy - Oh là...
Tom - Pas grave.
On rigole encore.
Moi - Mais... vous parlez français ?
Tom - Un peu, comme vous vous parlez allemand.
Lucy - Aline ?
Moi - Je crois que...
Lucy - Nous n'avons...
Moi - Plus du tout besoin de vous.
On lui fait un big smile. Elle se lève et s'en va en me jettant un regard rancunnier.
Tom - Euh'm... donc tu disais que hier tu...
Moi - Hier elle écoutait nrj. ^^
Lucy - Ju' !!
Moi - Ben quoi ? Tu sais faire deux choses en même temps, c'est cool.
Tom - C'est même super cool.
Un p'tit clin d'oeil à Lu' qui vire au rouge.
Gustav - Ok, on se... comment dire en français partir mais en mal ?
Lucy le regarde comme s'il venait de parler chinois.
Moi - On se casse.
Georg - Ah... on se casseuh.
Lucy - Ah ok. Tschüss.
Ils partent.
Lucy - Les pauvres...
Tom - Pauvres ? Ils sont contents, il vont voir des filles eux.
Moi - Et nous on est quoi alors ? -_-'
Lucy - Puisque c'est ça.
Elle se lève. Le guitariste se lève aussi et prend sa main.
Tom - Non. Ne vous... cassez pas.
Lucy - Euh... Ok.
Elle regarde la main de Tom sur la sienne.
Moi - Tu vas t'en remettre ? x)
Lucy - Chut euh !
Moi - Si on parle méga vite il comprend rien. ;-)
Effectivement, il nous regardait en fronçant les sourcils.
Moi - Je peux aller voir...
Tom - Oui va.
Moi - Ok. -_- Fallait le dire si j'étais en trop.
Je laisse Lu' avec son poulpe et...
Lucy - C'est pas un poulpe !
Moi - Héhé... ^^'
Lucy - Va voir ton hérisson d'abord.
Moi - Hé là !!
Tom - Qu'est-ce que c'est un poulpe ?
Lucy - Rien rien... alors... tu aimes la France ?
Quelle ruse... bon allons voir ce pauvre Bill. Que tu as martyrisé. Mais biensûr... c'est cool pour une fois tu approuves. J'ai jamais rien approuvé de toi ! C'est bon, hu-mour. -_-
Il est là, debout sur le balcon,
Moi - Tu n'as pas peur que le balcon casse ?
Bill - Tu insinues que je suis gros ?
Moi - Nan ! Oh tu prends tout mal.
Bill - Was ?
Moi - Quoi quoi ?
Il me lance un regard lassé.
Moi - J'pensais pas que rencontrer son idole serait aussi...
Bill - Chiant ? Nul ?
Moi - Excitant.
Il se retourne. Le vent d'été plaque ses cheveux contre sa joue.
Bill - Excitant ? Exciting ?
Je détourne les yeux et retourne dans la pièce. Il y a plusieurs disques d'or, des posters, un piano aussi... puis une chaîne hifi. Je pose mon doigt sur 'play' et une chanson de Amy Winehouse met en route.
Bill m'a suivie. Il pose une main sur ma hanche.
Moi - Bill Kaulitz ?
Bill - Es ist.. euh... C'est moi.
Son accent est vraiment craquant et amusant à la fois.
Moi - A quand remonte ta derniére relation sexuelle ?
Il léve un sourcil interrogateur.
Moi - Sincérement.
Il enléve sa main et s'écarte.
Bill - Un an.
Il me jette un coup d'oeil.
Bill - Tu ne rigoles pas ?
Moi - Ben nan. Moi j'ai jamais eu de sexe. -_-'
Bill - Ah ouais ?
Moi - Tu as l'air étonné ?
Il hausse les épaules et se rapproche de moi. Il va t'embrasser !! Ca m'étonenrait, c'est Bill pas Tom. On pari ?
Plus le temps de me parler à moi-même. La musique se stoppe, les lévres du chanteur approchent les miennes. Il m'embrasse à pleine bouche. Je m'appuie sur la chaîne hifi qui remet en route la chanson. Il passe sa main sous mon t-shirt pendant que l'autre se fait un passage entre mon jeans et mon boxer. Je le repousse violemment quand sa main droite touche ma poitrine.
Moi - Connard.
Bill - Salope. =)
Moi - Mais j't'emmerde !
Bill - On se révolte ? Toutes les fans de Bill Kaultiz veulent coucher avec lui et toi tu me plaîs, donc...
Moi - J'te plaîs ? Oo
Bill - Je crois.
Moi - Ah tu crois...
Je retire mon t-shirt et mon jeans. Mon boxer moulant, mon soutif qui laisse parraître une poitrine bombante... limite si Monsieur kaulitz ne bave pas. Tu te convertis ? Hein ? Tu te convertis en pute ? Ouais comme tu vois, en pute de luxe, s'il vous plaît. -_-'
Le chanteur approche. Ses yeux dévorent mon corps.
Moi - Tu crois encore ?
Bill - Non maintenant je suis sûr.
Il emprisonne mes lèvres et cette fois ses mains restent à ma taille. Je me laisse pousser contre le piano, quelques notes s'échappent.
Lucy - Ju' ! On doit y aller !!! Euh... quand tu veux... oO
Elle referme la porte. Rouge comme une tomate, je me décale et récupére mes affaires.
Bill - Julie...
Moi - Appelle moi... un jour ! =)
Je lui laisse mon numéro et file en soutif-boxer à la recherche de Lucy. Apparemment elle a planté Tom aussi, il est torse nu sur le canapé, étourdi.
Ma rencontre était belle... ma deuxiéme sera merveilleuse... si elle se passe un jour.

Play me...

Je soupire en pensant que j'ai gâché ma chance avec Bill Kaulitz... bon c'est vrai, si c'était pour faire comme Tom et ses putains... euh pardon.. j'ai rien dit, j'suis énervée. Putains ? Lucy est une putain alors ? Nan, je suis énervéeuh. Ouais ouais...
=_= Zen.
On sonne à la porte. Je me lève lassement et ouvre.
Facteur - Un colis pour Mademoiselle Juliette...
Je signe étonnée de ce colis. Je vais dans ma chambre et l'ouvre en hâte. Qu'est-ce que c'est ? Je reste à contempler le DVD de Zimmer 483. Envoyé par... par Jones Bill. Oo Adresse... un hôtel ? Bon ok. -_-' J'ouvre la boîte et à l'intérieur, devant le Cd du DVD, il y a une invitation : " vous êtes l'heureuse gagnante pour rencontrer votre groupe : Venez vite à l'hôtel Cherlborg. "
Ah bon ? Bon ben... J'vais voir Bill Kaulitz encore une fois euhhh !!! *_*



END.

# Posté le dimanche 02 septembre 2007 13:47

Modifié le dimanche 23 décembre 2007 11:46

la vérité fait souvent plus mal que le rêve.

la vérité fait souvent plus mal que le rêve.
Elle a patienté. Elle a évité la crise de nerfs, malgré le stresse, les folles qui chantent faux ou les petits qui grugent. Elle a réussi à supporter chaque heure, minute et seconde tout ça avant de pouvoir dévorer des yeux la scéne, juste la scéne... Ses deux amies sont excitées, comme toutes, mais pas elle. Deborah, elle, elle reste calme, dans ses rêveries, sans déranger qui que ce soit, elle est prête à en prendre plein la vue.
Son coeur commence à battre plus vite quand Gustav entre sur scéne. Personne ne la vu, il fait noir mais les quelques lumières ont montré la silhouette du batteur aller sur scéne et les yeux de Deborah ne l'ont pas loupé.
Les lumières provoques des flashs puissants dans le zénith et cette fois, tout le monde voit Georg et Tom entrer sur scéne. Il juste devant elle. Il regarde la salle avec un sourire peu rassuré. Pourtant c'est leur éniéme concert à la suite... Les hurlements augmentent quand Bill arrive tout en chantant. Tom démarre, Georg suit. Deborah et juste devant lui, le dreadeux. Les filles ont beau la pousser en hurlant, elle reste contre la barrière les yeux rivés sur lui.
Des millions de filles pourraient comprendre ce qu'elle ressent à ce moment. Elle vibre, elle sent en elle les battements que Gustav émet de sa batterie. Il se déchaîne déjà. Mais Deborah veut profiter de Tom, celui qu'elle adule depuis plus d'un an.
Le concert continu dans les cris. Mais Deborah ne hurle pas, elle semble muette parmis toutes ces filles plus ou moins en chaleur. Sur ça, elle ne dira rien c'est compréhensible quand on voit des personnes aussi fabuleuses devant ses yeux.
Magalie et Ondine, ses amies lui lancent des regards heureux, elles voient bien que leur folle de Deb est trop calme... un simple sourire ? Juste un sourire vers elles pour après regarder encore et encore le guitariste ? Elle qui semblait si énervée hier. Et là plus rien.
Maintenant ce sont les minutes et secondes précieuses qui s'écoulent à grande vitesse. Deborah sent la fin... Bill a essayé de parler en français. C'était chou.... et le sourire moqueur de Tom a presque fait fondre Deborah. Elle n'aura pas eu de sourire vers elle mais elle s'en fout, elle s'est bien qu'une star aime ses fans et non une fan. C'est connu.
Gustav quitte à son tour la scéne mais Deborah a déjà décroché. Elle a l'impression qu'elle va éclaté en sanglots. Voilà elle l'a vu et comme elle l'a dit, elle va partir sans verser une larme, le coeur heureux et non brisé. Oui, c'est bien beau de le dire mais maintenant... Avec les autres filles qui hurlent toujours mais c'était fois c'est la détresse qui les habite. Ses amies ont disparu... Deborah ravale ses pleurs et les cherche en passant entre les gens. Comment un concert avait pu passer aussi vite ?! Et Tom... elle le revoyait à chaque instant, souriant et jouant avec sa nouvelle Gibson flamboyante. Dans ses pensées, Deborah percute quelques personnes qui la repousse brutalement.
Tourner en rond pour retrouvé ses amies, se rappeler la fin du concert définitive, puis ces gourdes qui pleurent... tout ça... tout ça en si peu de temps... d'un seul coup, elle ne se sent pas par partir. Deborah s'appuie contre une barriére, sa tête lui tourne, ses jambes trembles. Elle n'a pas mangé depuis ce matin et l'émotion qu'à procuré les TH. Trop pour elle. Ses muscles ne trouvent pas de force, elle s'effondre dans un monde noir et neutre.
Elle revient doucement à elle. Deborah regarde la piéce : les murs jaunâtres, le chariot avec de drôles de boîtes et outils dessus, le bureau gris avec une chaise... ça sent la cigarette.
Elle se lève, elle n'a pas mal, elle se sent bien... mais elle ne se souvient pas. Elle allait au concert et... et ? Elle serre les poings. Une femme entre. Elle a le visage frippé mais elle semble avoir une trentaine d'années.
Femme – Mademoiselle. Vous allez bien ?
Elle pousse gentiment Deborah sur le lit. Elle lui dit d'ouvrir la bouche.
Deb' – Je vais très bien. Pourquoi je suis là ?
Le femme se redresse après avoir exploré la bouche de la jeune fille avec sa petite lampe. Elle la regarde silencieuse puis s'en va sans dire un mot de plus. Deborah saute du lit et va tout de suite dans le couloir. La femme a disparu. Il y a une porte plus loin. Deborah s'approche et essaye de l'ouvrir : elle est fermée.
Elle frôle la crise cardiaque quand une voix éclate dans son dos.
? - Wouhouuu !!
Elle se retourne et observe cette chose... ce truc... ce... cette... woha. Le dreadeux qui n'a comme vêtement qu'une serviette autour de la taille, s'arrête net. Il détaille Deborah qui n'en croit pas ses yeux.
Tom baisse alors les yeux, il ne voit que son petit bout de serviette blanc... mauvais ça... enfin pas tant que ça.
Il marche vers la demoiselle avec assurance. Celle-ci reste plantée, elle dévore des yeux le visage du guitariste.
Deb' – J'm'appelle Deborah.
C'était sorti comme une banalité qu'on dirait à son nouveau voisin. A moin d'un métre d'elle, le dreadeux fait un petit sourire en coin.
Tom – Moi c'est Tom. On va boire un coup ?
Elle hoche la tête, il lui tend la main. Elle la prend, sans la serrer, juste sentir sa peau douce la fait frissoner. Il entre dans une sorte de salon avec télé et un canapé. Sur le côté il y a un lit, la piéce est blanche, tout est propre.
Deborah s'installe sur la canapé créme. Tom approche une chaise et se met en face d'elle.
Tom – Tu vois, j'ai toujours aimé la musique et les filles, mais c'est compréhensible que les filles passent après, comme mon frére dirait. Puis la musique c'est plus que de l'amour, c'est une raison de vivre impensable. Je pensais vraiment pas devenir célébre au début. Pourtant j'le suis. Et en plus, des tonnes de filles veulent mon corps...
Il continue son récit de sa vie, ses envies, ses guitares,... Deborah reste attentive. Elle fixe les yeux du guitariste sans s'en détacher. Par moment, elle voit comme flou, son visage perd ses beaux traits et... il hausse la voix, Deborah se reconcentre.
Combien de temps s'est-il écoulé ? Longtemps... Tom se lève, il s'approche avec un pauvre sourire.
Tom – Je suis désolé Deby.
Deborah se tourne vers la porte, la femme de tout à l'heure est là. Son coeur se serre. Elle regarde le dreadeux qui semble désolé. Il vient vers elle quand tout s'arrête. Plus rien, tout s'efface, tout s'élimine devant ses yeux.
Elle revient à elle. Une chanson de Tokio Hotel passe ? Rette Mich. Deborah se trouve dans la voiture de la mére de Magalie. Ses amies rigolent bruyament à côté d'elle.
Magalie – Enfin ! On pensait que t'allais jamais te réveiller ! Tu vas bien ? Tu t'es évanouïe, non ?
Tout se met en place dans la tête de Deborah.
Magalie et Ondine la regardent attendant une réponse mais Madame Demoldaire leur dise de se taire et d'arrêter d'être aussi excitées, concert ou pas.
Sachant que sa mére se fâche vite, Magalie abandonne et se calle contre l'épaule d'Ondine. Deborah regarde la route défiler, il fait si noir et tout est si désert... mais elle voit encore son visage si précis et son aimabilité...
Elle a oublié le concert, elle ne pense qu' à ce rêve. Les larmes coulent en silence, elle se répéte alors dans sa tête : « Tu le savais Deb', une star ne s'intéresse pas à une fan comme toi. Tu le savais. ».


END.

# Posté le mardi 16 octobre 2007 13:18

001. Celi' et Mari'.

Celia avait tenu toute la journée dans le froid pour qu'après la chaleur s'accable dans la salle remplie de fans. Les hurlements devenaient plus qu'habituel et tout ce qui comptait c'était de garder sa place devant la scéne, accrochée à la barrière. Petite gruge au début «Monsieur j'ai soif !» et elle avait pu se faufiler à l'avant tout en attendant un verre d'eau que les vigiles distrubuaient aimablement.
La fin arrivait, les Tokio Hotle chantérent une derniére fois puis repartir. Seul Gustav vînt devant la scéne et une 'Hola' démarra. Il partit, tout s'arrêta. Celia cherchait des yeux son amie. Où est-elle ?!
Elle faillit s'étrangler avec sa simple salive quand elle vit Marine parler avec un vigile. La blonde se dêpécha de la rejoindre.


Marine – Ja, ich weiB das aber kannst du...
Celia – Marine ? Tu... tu fais quoi là ?
Marine – Chut, j'me concentre poupée, avec un peu d'chance, on pourra les voir à l'hôtel.


Elle comprit que son amie cherchait à savoir où allaient les Tokio Hotel après mais le type souriait sadiquement sans lâcher une parole. La salle se vidait, Celia regardait cet endroit qui avait été pendant deux heures, magique. Deux fillettes étaient accroupies devant la scéne, pleurant à chaudes larmes. Elle eu un pincement au coeur, elle, elle n'avait rien ressentit si ce n'est que l'émotion de la beauté des artistes. Pas impressionnée, elle se demandait si elle aimait vraiment le groupe... Oui biensûr, elle l'aimait, en était fan, mais elle avait vu assez de vidéos, photos, Dvds... elle en avait même rêvé. Ah Tom... et Bill... si splendides.

Marine – Celia !! Il a dit que le car ne partait que dans une demi-heure, le temps que la foule s'en aille un peu.
Celia – Super, mais en attendant, il y a sûrement des tas de fans comme nous, à l'extérieur, déjà aux aguets.
Marine – Hmmm...
La brune regarda le garde qui partait.
Marine – Chiche ?
Celia – Euh... laisse tomber Mari'. Y a des mecs partout, puis c'est bon, te crois pas dans un rêve ici...

Trop tard, elle avait sauté la barrière et se tapissait près de la scéne. Ne voulant pas partir comme ça, Celia passa à son tour de l'autre côté.
Marine – J'suis sûre que là, ils sont dans la loge entrain de s'éponger.. ils ont peut-être besoin d'aide.
Elle tira la langue coquinement. La blonde secoua la tête, désespérée par le comportement de son amie.
Marine – Rôô allez Celi' ! Vite.

Elle prit sa main et l'emména juste attends dans les coulisses. Les vigiles revenaient à la scéne, peut-être dirent aux petites de partir... Marine l'entraînait dans le labyrinthe du zénith. Elle semblait le connaître si bien... mais à vrai dire, elle ne savait pas du tout où elle allait.
Plusieurs fois, le coeur des jeunes filles battaient la chamade quand des bruits de pas et de voix s'entendaient. Elles trouvaient le moyen incroyable de se faufiler et de se cacher. Entre les vigiles allemands et français, c'était une vraie chasse aux... aux rockstars ?


Celia – Ca va pas le faire Mari'...
Marine – Oh god. Regarde !

Les yeux pleins d'étoiles, Celi' suivit le regard de son amie et découvrit une porte avec écrit « Tokio Hotel. »
Marine – Boom chika woahwoha.
Celia – A chaque fois que tu dis ça, il nous arrive une crasse...
Marine – Meuh non !

Elle tapa à la porte, le coeur serré, elles se tenînrent droite, prêtes à les voir comme ça après avoir déjouées la surveillances de leurs vigiles.
Marine – Bon.
Elle posa sa main sur la poignée et poussa doucement la porte. C'est beau ! Une vraie loge.
Les deux jeunes filles entrérent, des pas se firent entendre, Celi' referma la porte rapidement.

Celia – Ca sent Bill.
Mari' rigola.

Tout semble calme depuis déjà un bon moment, les filles n'ont pourtant pas bougé. Un grincement de porte les fait soudainement sursauter.
Bill, les cheveux légérement mouillés, entre dans la pièce les yeux rivés sur les intruses.

Marine – Hallo...
Il bouge à peine. C'est impressionnant de le voir... Mari' semble émue, les lèvres tremblantes, elle reste immobile aussi. Celia, elle, ne ressent rien. Elle a l'impression de voir une personne qu'elle côtoie tous les jours. Alors tout s'enchaîne, Tom arrive en rigolant avec Georg. Leur rire se stoppe.
Celia – On fait quoi maintenant ?
Marine ne répond pas. En elle, tout se chamboule. Parler, ne rien dire ? Celia voit quelques larmes aux bords de ses yeux.
Celia – Partons.
La blonde fait demi-tour quand Bill se décide enfin.
Bill – Hmmm... Komm. Vienez... hmmm...
Mari' écarquille les yeux. Venez ?
Celia - Nous parlons allemand.
Un mince sourire sur les lèvres le chanteur déclare qu'il n'appelle pas les vigiles, les filles ne semblent pas hystériques alors bon...
Marine – Le plus beau jour de ma vie.
Tom la regarde surpris et amusé, sûrement par son accent. Il dit quelque chose dans un allemand très rapide.

Celia – T'as compris ?
Marine – Nan. J'ai peur Celi'.

La blonde observe son amie. Peur, elle ?!
Celia – Pourquoi ?
Marine – C'est les jumeaux Celi' !! Nos idoles !!
Bill qui les a mené dans une salle où il y a télé et fauteuils, se retourne ne comprenant pas son haussement de voix.
Le français disparaît, l'allemand démarre pour de bon.

Marine – Nous sommes... nous avons beaucoup aimé le concert.
Bill – Merci.

Tom – Avouez que je suis le meilleur.

Il arbore un sourire fier vers son frére qui soupire en souriant. Ils parlent. Ne cessent de poser des questions sur le concert en lui-même, les vigiles, l'attente, leur venue, leur vie... Celia parle peu. Elle remarque que Georg ne dit pas grand chose alors que les jumeaux ne s'arrêtent.
La blonde tourne ses yeux vers le bassiste et lui demande où est Gustav.


Georg – A la douche.
Celia – Ah. Vous partez bientôt ?
Georg – D'ici dix minutes. Mais je pense qu'on va retarder le départ. Je trouve ça surprenant que vous aillez réussi à éviter les gardes.
Celia – Marine entendait chaque pas et à chaque fois, on entrait dans une salle où il n'y avait personne.
Georg – A croire que le destin vous a amené ici.


Il sourit. Jamais, mais au grand jamais, Celi' n'avait jamais vu Georg ainsi. Il était beau. Oui, sur les photos, elle n'aimait pas ce grand bassiste baraqué... même Gustav avait un côté mimi sur les posters, mais pas Georg. Pourtant, elle voyait maintenant un jeune homme avec un charme. Ses yeux semblaient colorés noisette-gris-vert...
Georg – Tu te rends compte de ta chance pour me dévisager comme ça ?
Il rigole devant l'air surpris de la blonde.
Celia – Quoi ? Ah. Non, je crois que je ne réaliserai jamais. Euh... j'vous avez fait un mot mais... j'étais un peu trop loin de la scéne pour vous l'envoyer.
Timidement, elle tend la main et donne la feuille pliée au bassiste. Elle jette un oeil déçu vers les jumeaux qui semblent bavards et bornés sur le « moi, je ».
Celia – Il y a des toilettes ici ?
Georg – Oui, tu sors tu vas à gauche et ça doit être au bout.
Elle se lève.
Georg – Attends.
Il pose la feuille sur le fauteuil et va lui chercher un pass.
Marine – Tu vas où Celi' ?
Celia – Je pars pas t'en fais pas.
Tom – Oh j'suis sûr que tu pourrais partir, elle resterait avec nous, hein Marine ?

La brune rougit et hoche la tête. Celia a l'impression de recevoir un coup de couteau dans la poitrine. Décidemment, on pourrait croire qu'ils veulent la faire partir...
Elle se dêpécha de trouver les wc. Ses cheveux étaient en bataille, son maquillage ne ressmeblait plus à rien.
Elle s'appliqua à replacer ses longs cheveux dorés et laissa de côté son noeud. Un coup de crayon noir sous les yeux. Voilà, ça ira. Marine est toujours parfaite elle. Quelle chance.
Celia sortit des toilettes pour se trouver face à Georg. Il souriait sans quitter des yeux Celi'.


Georg – C'est beau ce que tu as écrit. Ca change des autres lettres qu'on peut recevoir.
Celia – Je... merci.


Elle sentit ses joues s'empourper. Le bassiste aussi le remarqua. Il rangea la feuille de la jeune fille dans sa poche de jeans. La brune avait une envie assez bizarre... l'envie si proche mais si loin en même temps. Elle aurait voulu poser ses mains sur le corps de Georg qui semblait si fort. Toucher son torse, ses bras... elle chassa tout ça de sa tête.

Georg – Tu veux voir la scéne ? Quand on est dessus, c'est... magnifique.
Celia – Oh oui, je veux bien voir. Tu stresses avant d'entrer en scéne ?
Georg – Ben tiens, et pas qu'un peu.

Ils rigolent. Celi' le suit. Les techniciens démontent déjà le matériel.
Georg – Attendez.
Il récupére sa basse.
Celia – Elle est vraiment belle.
Georg – Tiens prends là.

La blonde attrape l'instrument et le manipule doucement. Noire et blanche, elle claque.
Georg – Alors tu vois...
Il se place derrière et passe ses mains de chaque côté de son corps.
Georg – Tu arrives, tout est noir et t'entends les cris, les hurlements des fans qui demandent Tokio Hotel.
Elle se remore les « Tokio Hotel ! Tokio Hotel ! ».
Georg – T'as l'impression que tes jambes vont te lâcher. Tu entends Tom commencer. Les cris doublent. C'est à ton tour. Tu prends une bouffée d'air et tu pris que tout ce passe bien. Et... Lumiére.
A ce moment, les spots dans les gradins s'allument. Ca ne les éboulit pas. Ca cache presque la fosse.
Georg – Ca hurle encore et toujours. Gustav démarre, Bill chante.

Il se tait. Celia imagine tellement... être ici devant les fans en folie. Un frisson parcourt sa colonne vertébrale. Les spots s'éteingnent, les techniciens se séparent. Un «Pause café» résonne. Celia regarde Georg, toujours derrière elle.

Georg – Voilà. Voilà tout simplement.
Il sent bon le frais, le propre.
Celia – Et après tu t'en vas, tu prends ta douche, tu prends le car et te revoilà partit pour un autre concert, de nouvelles aventures...
Il aquiese mossadement.
Celia – Désolé.
Georg – Oh mais y a pas d'mal ! Au contraire... j'viens d'me rendre compte que notre vie... notre vie, elle est belle un an, deux ans mais après...
Celia – Oui.

La jeune fille s'avance et enléve la basse pour la redonner délicatement à son propriétaire.
Georg – Mais j'aime cette vie. Je le sais, je l'aime.
Celia – Est-ce que tu es comme Tom ? Est-ce que c'est vrai ?

Pourquoi avoir demander cela ? Celi' lui tournait le dos, elle se tenait face à la salle vide. Il n'y avait plus que la lumière de la scéne et celle qui se voyait à peine, celle qui était à l'entrée du milieu où les hommes devaient prendre leur café.

Georg – Tu veux dire quoi par là ?
Celia – Eh bien... tu sais ce que raconte les journaux, non ?

Elle se tourne, il s'avance jusqu'à elle. Il a posé sa basse, sa main droite se lève et avec son index, il caresse la joue de le blonde.
Georg – Non, je ne sais pas.
Elle ne trouve plus les mots pour argumenter la 'gentille' haine envers les dragueurs que décrivent les médias. Le bassiste s'approche, il a les cheveux vraiment lissés... c'est presque impensable.
Georg – Leb' die sekunde.
Pourquoi ? Vivre la seconde c'est beau. Vivre le moment présent, c'est ce qu'il y a de mieux... une vie où tu ne penses qu'à vivre chaque instant... c'est tellement étrange.
Le bassiste avance ses lèvres vers celles de la jeune fille. Ses mains s'égarent sur ses hanches. Celi' ne bouge plus, elle attend avec une impatiente tenace, car elle ne veut qu'une chose, sentir la bouche de Georg contre la sienne...
Il n'hésite plus très longtemps. Leurs lévres se lient, leur corps se touchent. Une sécurité plus ou moins négligable se pose dans la salle. Plus personne. Pas de médias, pas de techniciens, pas de jumeaux, pas de fans... Vivre la seconde est la phrase qui régne dans la tête de ces deux êtres.


END.
001. Celi' et Mari'.

# Posté le vendredi 26 octobre 2007 17:37

Modifié le dimanche 17 février 2008 13:55

*************************Je me sens seule ce soir. Tu n'es pas là pour me dire des mots doux. Tu n'es pas là pour caresser ma peau de velour. Tu n'es pas là pour deviner mes désirs, mes envies. Je me sens vide. Tu n'es pas là pour me faire rire. Tu n'es pas là pour me raconter la vie. Tu n'es pas là pour me faire jouir tout simplement. Je me sens mourir à chaque instant. Toi, tu es loin. Tu es peut être heureux. Tu te sens peut être fort alors que moi, je suis de plus en plus faible. J'ai honte. Je te l'avais promis. Mais ce soir, je ne peux plus vivre. Je ne peux plus survivre. Tu me comprendras, un jour, pas ce soir, mais plus tard, quand tu repenseras à moi. Tu reverras mon sourire comme j'entends, maintenant, ton rire. Ce soir, je te quitte. Je suis lâche dira-t-on, mais cela est faux. Je te quitte car la vie sans toi n'est pas possible. Je crois regretter de t'avoir rencontré. Mais si j'y pense, sans toi, je n'aurais jamais connu le bonheur, l'amour, la douceur comme la violence. Ce soir, c'est la tristesse. Non celle d'il y a un mois... celle qui pleurait ton départ pour l'autre bout de la Terre. Celle-ci est morte. En ce moment, c'est une tristesse brutale qui me ronge de l'intérieur. Je réfléchis et me perds dans mes pensées. J'ai décidé d'arrêter. Je stoppe les réfléxions qui demandent des semaines car j'en finirais par en devenir folle. Ton absence me fait perde la tête. Je me détruis. Tu étais tout pour moi mais tu es parti. Je sais au fond de moi que ce n'est pas ce que tu voulais. La vie nous a séparé. Tant mieux pour toi, tanpis pour moi. Ce soir je te dis une derniére fois Je t'aime, une toute derniére fois. Quand ma peine sera soulagée, je te promets de te protéger quand je le pourrais. Je te demande une seule chose : pense et crois en moi. A présent je vais m'éteindre comme la flamme qui dansait sur la bougie blanche. Ce soir, je fais couler mon sang pour toi.

# Posté le samedi 03 novembre 2007 17:05