« Retour au blog de bou-nyappy

002. derniére partie.

002. derniére partie.
Au bout de quelques minutes, la blonde ne se sentait pas bien.
Jade – Je peux plus Gustav.
Gustav – Bon, pose ta main sur mon pied et ferme les yeux, suis moi.
Toujours à quatre pattes, il venait de tourner.
Gustav – Merde.
Il regarda le troupeau de rat qui barraient le chemin.
Jade – Quoi ? Qu'est-ce qu'il se passe ?!
Gustav – Promets moi de ne pas crier.
Jade - Pourquoi ?
Gustav – Si jamais tu cris, ils sauront qu'on a dispau, alors on va passer le plus vite mais ne crie pas.
Il avanca, les rats se faufilérent entre leurs jambes et Jade étouffa un cri. Elle suiva le batteur en essayant d'oublier les bêtes.
Gustav – Il y a de la lumiére là-bas.
Soulagée, l'adolescente reprit sa respiration.
Gustav – Ecoute... il faut faire demi-tour.
Jade – Oh non.
Le blond repartait déjà sur ses pas, il y avait bel et bien un bruit étrange. Un cliquetis de clé...
Gustav – Vite.
Une fois à la trape de leur chambre, il passa en premier, aida Jade et soudain, fut effrayé de voir le visage gris d'un masque... les killers étaient dans le tunnel. Il referma la trape à une vitesse folle, l'homme ne pouvait plus venir. Il mit un meuble dessus et rejoignit Jade, près de la fenêtre.
Jade – Regarde.
Gustav – Ne l'appelle pas, on ne sait pas qui c'est...
Jade – Il a l'air d'avoir fait beaucoup de route.
Un camion rouge venait d'arriver. Un homme aux cheveux grissaillés, une casquette sur la tête, tournait en rond devant son véhicule.
Jade – Il pourrait nous aider, Gus.
Gustav – Ok...
La blonde commenca à taper sur le carreau et le batteur s'y mit aussi. Le vieil homme tourna la tête et les regarda surpris.
Jade – Aidez nous !
Ils criaient comme ils pouvaient mais l'homme ne comprenait pas, alors il s'approcha. Les deux jeunes arrêtérent à la vue des deux hommes masqués derrière lui.
Gustav – Putain c'est pas vrai... derrière vous !
Ils retapérent essyant de lui dire. Le gérant arrivait à son tour. Quand il comprit enfin, il se retourna et... salua l'homme aux lunettes.
Réceptionniste – Tiens, voici les cassettes, tu n'en trouveras jamais des pareilles.
Gustav – Ils sont ensembles... il faut repartir Jade, les deux autres doivent être dans le coin.
Jade –Par la trape ?
Gustav – Oui. Allez courage.
Il la serra contre lui et ils partirent dans la salle de bain pousser le meuble et tenter un autre tunnel. Ils ne revoyérent pas les rats. La galerie était bouchée mais au dessus, il y avait de la lumiére filtrée.
Encore une trape. Gustav la souleva et observa les alentours. Il n' y avait personne, c'était une petite pièce remplie de cassettes et un bureau avec au dessous une dixaine de télé dont une paire qui montraient plusieurs angles de leur chambre. Il poussa la plaque de bois et aida Jade à sortir du tunnel.
Jade – Mon dieu... Un téléphone !
Elle se rua dessus et composa le numéro de secours.
Femme – Police secours, bonsoir.
Jade – Nous sommes dans un motel, ils veulent nous tuer, aidez nous...
Femme – Votre nom et l'adresse s'il vous plaît.
Jade – Je... nous sommes au Motel Kaiser... il...
Un bruit de porte, c'était celle de l'entrée.
Gustav – Dépêche toi.
Le réceptionniste arriva avec ses deux hommes masqués dans la pièce vide.
Réceptionniste – Ils n'ont pas pu s'échapper !
Il tapa sur son bureau et regarda chaque télé.
Réceptionniste – Ils sont bien quelques parts....
Femme – Madame ? Vous êtes toujours là ?
Le gérant se retourna et prit le téléphone. Avec rage, il raccrocha. La trape à côté était légérement ouverte.
Réceptionniste – Trouvez les moi !
Il arracha le fil du téléphone et le mit dans sa poche. Les deux hommes se séparérent : un qui allait passer par le tunnel et l'autre qui filait jusqu'à la chambre nuptiale comptant bien passer par l'autre trape.
Pendant ce temps, les deux jeunes se dépêchaient de prendre une autre galerie. Leur respiration saccadée les stressait à un point inimaginable. Jade se retournait, elle était sûr que les hommes masqués étaient proches...
Ils débouchérent sur la trape dans le garage. Gustav fit tomber la une grosse armoire sur celle-ci.
Jade – Ils finiront par nous trouver ici.
Gustav – Mets toi ici.
Elle s'assit à côté de la grosse porte de garagiste. Le blond regarda aux petits carreaux du dessus.
Gustav – il n' y a plus personne...
Il vînt à côté de la blonde.
Gustav – Je suis désolé, on aurait dû t'écouter et partir.
Jade – Non, tu ne pouvais pas savoir... oh et il n'y a pas encore de réseau.
Elle soupira et remit son portable dans sa poche. Elle se décala pour regarder par une fenêtre.
Jade – Gus, une voiture arrive.
Gustav – Encore un complice ?
Jade – C'est une voiture de police...
Gustav – C'est peut-être un piége. On a même pas eu le temps de dire l'adresse.
Jade – Ils ont pu repérer l'appel ou chercher le Motel Kaiser.
Gustav – Attends, on ne sait jamais.
Le réceptionniste regarda un instant le shérif de son accueil. Il fit un sourire ignorant et se lanca à sa rencontre.
Réceptionniste – Bonsoir.
Shérif – Monsieur. On nous a appelé pour signaler quelques problémes.
Réceptionniste – Ah oui ? C'est étrange. Tout va bien.
Shérif – Hum... je peux jeter un coup d'oeil ?
Récpetionniste – Biensûr. Il y a eu un petit probléme avec un vagabond mais tout est réglé.
Le policier acquiesa vaguement et passa sa lampe de poche dans la cour.
Shérif – Je vais quand même regarder dans une chambre.
Le gérant le mena devant la chambre 3 et regarda attentivement son trousseau de clé.
Réceptionniste – Ce ne sont pas les bonnes. Je reviens.
Il partit devant un shérif perplexe. Celui-ci hésita un instant mais tenta d'ouvrir la chambre ; elle était ouverte. Il entra et balaya la pièce de sa lampe. Une porte était fermé et une couleur rougeâtre le fit reculer. Une autre porte ouverte, il arriva dans la chambre voisine. Un mirroir cassé...
Shérif – Il y a quelqu'un ?
Ce motel lui semblait étrange... il vit alors la cassette sur pause, il l'enclancha et parcourut une nouvelle fois la chambre de sa lumière. Il reconnut immédiatement celle-ci. Il sortit en n'arrivant pas à se rendre compte... des meutres...
Jade – Il a l'air déboussolé.
Gustav – Viens.
Il prit sa main et l'emmena à l'extérieur.
Gustav – S'il vous plaît ! Ne tirez pas !
Shérif – Qui est là ?
Il sortit son pistolet, encore tremblant et vit les deux jeunes.
Shérif – Montez vite !
Ils entrérent dans la voiture. Quand le policier voulut mettre en route la voiture, celle-ci ne démarra pas.
Shérif – Ils ont coupé les fils... mais qu'est-ce que c'est que ce bordel ?!
Gustav – Le gérant tue et enregistre les meutres... ils veulent nous tuer aussi.
Shérif – Ca ne se passera pas comme ça, restez ici.
Il sortit, toujours la lampe et l'arme à la main. Il souleva le capot et regarda. Ils avaient coupé l'autre fils aussi.
Jade – Ils reviennent !
Ils sortirent du véhicule.
Gustav – Attention !!
Trop tard un des hommes masqués avait planté son poignard dans le policier. Gustav n'attendit pas, il reprit la main de Jade et l'emmena vers leur chambre.
Réceptionniste – Vous n'auriez pas dû vous mêlez de ça Shérif.
Celui-ci agonisait, le regard vide.
Réceptionniste - Rattrapez les.
Le batteur ferma la porte.
Jade – On va mourir...
Elle éclata en sanglots, une nouvelle fois, Gustav la prit contre lui en caressant ses cheveux.
Gustav – Non. Je te promets qu'on va s'en sortir.
Les tapages reprirent. Gustav se plaqua contre la porte.
Gustav – Dégagez bande d'enfoirés !!
Tout s'arrêta. Le blond en profita, il remit correctement le loquet.
Jade – Tu fais quoi ?
Il lui arracha un bout de son pull et alla dans la salle de bain. Là, il cassa le carreau de la fenêtre avec un bâton. Il placa le morceau de tissu sur la vitre cassée.
Gustav – Ils vont croire que tu es partie.
Il revînt dans la chambre.
Il déplaca un meuble et se mit à taper sur le plafond.
Jade – Qu'est-ce que tu fais ?
Gustav – Tu vas m'attendre ici.
Jade – Pourquoi tu vas aller où ?
Paniquée, elle regarda dehors, personne.
Jade – Me laisse pas toute seule...
Une plaque du plafond en bois était partie, le batteur redescendit du meuble et s'approcha de Jade. Il lui caressa la joue et l'embrassa.
Gustav – Reste cachée en sécurité et je te promets qu'on survivra. Il faut que j'aille jusqu'à l'accueil pour téléphoner.
Il aida la blonde à grimper jusque dans les combles.
Jade – Promis ?
Gustav – Promis.
Il laissa sa main glisser sur les cheveux de Jade et lui dit de remettre la plaque. Il poussa le meuble et vérifia que tout soit en ordre. Il avait peur, mais il devait les sauver. Il respira un bon coup, ouvrit la porte lentement. Tout était silencieux.
Avec les trous du bois, Jade surveilla, chaque mouvement du blond. Il fit deux pas et son cri retentit dans les oreilles de la blonde. Le gérant le filmait et les deux hommes l' avaient poignardé. La jeune fille laissa couler ses larmes, voyant le corps de Gustav à terre et l'homme à lunettes avec sa caméra à la main.
Réceptionniste – Parfait ! Bon, il me faut la fille maintenant.
Un des hommes masqués trouva le bout de pull.
Réceptionniste – Merde ! La garce... dépêchez vous, trouvez là.
Jade regardait toujours, du moins ce qu'elle pouvait, et elle avait de plus en plus envie de hurler et laisser ses pleures parler eux-même. Mais le gérant qui allait sortir, s'arrêta et regarda dans la piéce, comme s'il attendait d'entendre quelque chose. Elle retint son souffle et une fois parti, elle s'écarta contre le mur pour se laisser pleurer.

Elle se réveilla. Le jour percait les fissures du toit. Elle frotta ses yeux et se remémora ce qui c'était passé. Gustav ! Elle poussa la plaque et descendit comme elle pu. Elle s'agenouilla à côté du blond.
Jade – Gustav...
Quelques larmes mais elle devait se prendre et trouver un moyen pour partir et envoyer des secours. Elle vit la voiture du gérant. A la palce des clés il y avait une sorte de tourne vis, elle le tourna et la voiture démarra. Quand elle voulu démarrer un des hommes masqués arrivait derrière elle. Son coeur faillit la lâcher mais elle appuya sur l'accélérateur. Le mec passe par la petite fenêtre au dessus de Jade. Il s'accrocha à elle, la voitrue zigzague au milieu du motel. L'homme est secoué mais tient bon avec son éternel couteau à la main. Jade fait tout pour le faire dégager mais il reste accroché à elle. Elle voit alors l'autre homme masqué. Prise par la vitesse, elle fonce droit sur lui et se retrouve dans dans une des chambres, totalement démoli. L'homme en face d'elle est complétement écrasé contre le mur, il gémit. Son masque a disparut et à la place c'est du sang qui se coule sur sa bouche et ses joues. Elle tourna la tête à droite et émit un cri. L'autre a le moitié du visage déchiqueté. Elle sortit rapidement laissant la voiture. Elle rejoignit la pièce où il y avait le téléphone.
Le gérant vit ses deux acolytes. Il fit demi-tour et fila à l'accueil. La blonde cherchait en vain le fils du téléphone quand...
Jade – Ahhh !!
L'homme à lunettes lui tira les cheveux en arrière et la fit tomber.
Réceptionniste – Alors sale putain, tu croyais t'en sortir ?
Jade – Lâche moi connard.
Elle se relèva mais il la poussa contre un fauteuil, elle glissa à terre, la lévre légérement ouverte. Le réceptionniste sortit sa caméra et la mit en route.
Réceptionniste – Allez montre ta tête... sale garce... montre ta tête j'ai dit !
Un peu sonnée, elle se laissa filmer.
Réceptionniste – Tu vas être bien gentille maintenant, puis ça évitera que le sang gicle.
Jade – Rêve connard.
Elle lèva sa jambe et le gérant se retrouva replié sur lui même. Il garda ses mains sur ses bijoux de famille ruminant des insultes. La blonde alla dans la pièce d'accueil. Un pistolet était sur la table. Elle l'attrapa mais le réceptionniste arriva et la gifla. Elle laissa tomber l'arme.
Réceptionniste – Viens par ici...
Il lui tira les cheveux jusque derrière la comptoir et il la cogne. Elle cria sa douleur mais il en prenait du plaisir. Il partit à l'entrée pour fermer la porte même s'ils étaient dans un coin perdu. Jade en profita, elle se força à se lever et prit le pistolet à terre.
Le réceptionniste se retourna, d'abord pour continuer son assassinat mais quand il vit la jeune fille, l'arme en main, ses traits se froncirent. Celle-ci n'attend pas elle tira mais... rien n'en sortit. Il rigola et sortit son pistolet mais Jade enclancha les balles et retira. En pleine poitrine, la balle s'approfondit mais la blonde tira encore trois coups. Le gérant s'écroula à terre. Partit à pleurer comme une enfant, Jade se relèva et regarda le corps. Il faut qu'elle fouille dans ses poches pour le fils du téléphone... Elle passa sa main dans ses poches. L'homme, les yeux ouverts, avait une impressio nde vivant et ça donnait la chair de poule à la blodne qui s'empressa de tirer le fils et d'appeler les police.
Une fois l'appel passé, elle coura voir Gustav. Toujours étendu au sol, elle se laissa tomber à genoux à côté de lui.
Elle le regarda en murmurant des Gustav. Il ouvrit les yeux, un sourire se dessina sur ses lèvres. Jade prit sa main et resta à pleurer près de lui...



END.

# Posté le mardi 14 août 2007 07:41

Modifié le dimanche 23 décembre 2007 11:18

« Article précédent : 001. Première partie.

Article suivant : 0001. Première partie. »